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TémoignagesDepuis le lancement de l'opération Phénix, près de 150 étudiants ont été recrutés.
« Les recruteurs sont attentifs à nos diverses expériences professionnelles »
« Diplômée d’un Master d’Histoire, je souhaitais travailler dans le domaine de la culture. Malheureusement, je me suis vite retrouvée face à un mur, faute de débouchés. « Les entreprises voient leurs intérêts à recruter des profils littéraires » « Indécise sur mon choix de faire une thèse, j’ai commencé à m’intéresser à l’opération Phénix. Après m’être renseignée au bureau d'aide à l'insertion professionnelle, lors des présentations à l’université, j’ai fait beaucoup de recherches sur internet car j’appréhendais la fausse promesse. Pourquoi des entreprises qui croulent sous les CV recherchaient des universitaires sans expérience de terrain ? Après avoir passé une série de tests, d’entretiens et de journées de formation, je me suis rendue compte que les entreprises ne nous faisaient pas la charité. Bien au contraire, elles trouvent leurs intérêts avec des profils comme les nôtres. Mes collègues apprécient mon œil neuf. Je fais preuve d’un esprit critique, je ne suis pas formatée. Comme à l’université, on me demande en entreprise de justifier mes propos. Je fais donc de la recherche comme à l’université mais pas dans le même domaine. Surtout, le jour du forum ou des entretiens, ne vous excusez pas d’être là. Assumez vos choix passés et utilisez-les à bon escient. L’opération Phénix est une course d’endurance mais elle vaut le coup. » « Ma formation en lettres m’aide au quotidien » « C’est une amie de Paris IV qui m’a parlé de Phénix. J’ai trouvé le concept intéressant et c’est alors que je me suis renseignée. J’ai participé au forum mais aussi à tous les ateliers de préparation organisés par le BAIP de Paris IV : rédaction de CV, présentation des entreprises partenaires, simulation d’entretien etc.. Je conseille d’ailleurs à tous les étudiants qui veulent tenter l’aventure de ne pas rater ces étapes. Avant de postuler, j’ai pris le temps de réfléchir à mes choix. J’ai opté pour des métiers qui me plaisaient davantage comme le marketing ou le commercial. Je suis aujourd’hui attachée commerciale chez Coca -Cola et je peux vous assurer que ma formation en lettres m’aide au quotidien. On me demande d’être claire, synthétique soit tout ce qu’on m’a demandé tout au long de ma formation. A moi de faire mes preuves désormais car je sais que j’ai de belles opportunités d’évolution chez Coca-Cola ! » « Ce que j’ai appris à l’université me sert aujourd’hui en entreprise » « Je n’ai pas toujours été attirée par le monde de l’entreprise mais je ne me voyais pas forcément enseignante. L’UFR de philosophie de Paris IV nous pousse dès la L3 à réfléchir à notre projet professionnel. C’est alors que j’ai commencé à m’intéresser à l’opération Phénix. Je me suis rendue compte que tout ce que j’avais appris à l’université pouvait me servir en entreprise. Je travaille aujourd’hui pour Eiffage et on me demande d’être autonome, pro-active pour répondre à des projets. Autrement dit, ce que j’ai toujours fait durant cinq ans à l’université. La formation, cette année, est diplômante, ce qui est un vrai atout pour notre CV. Je conseille aux étudiants encore indécis de participer à tous les ateliers, présentations-métiers, etc. Au final, ils ne participeront peut-être pas à l’opération Phénix mais c’est un excellent moyen de confirmer son choix professionnel ! » « Phénix, une chance en or »
« Je n’ai jamais eu d’idée fixe quant à mon projet professionnel. Après une prépa hypokhâgne et khâgne, je me suis orientée vers les Lettres classiques avec l’objectif de passer l’agrégation. « L’Opération Phénix, c’est une belle opportunité pour les littéraires ! » « Il y a deux ans, j’ai vu par hasard une émission télévisée où était intervenue Valérie Pecresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur. Elle a évoqué l’Opération Phénix et le concept m’a vraiment donné envie d’en savoir plus. J’ai fait des études passionnantes à la Sorbonne mais je n’avais pas forcément envie de continuer la recherche après mon master 2. J’avais un job étudiant dans lequel je m’épanouissais car je gravissais d’année en année des échelons jusqu’à devenir animatrice d’un groupe de vendeuses à domicile. J’ai pu former des nouvelles recrues, gérer des stocks, mesurer ma marge et me donner de nouveaux objectifs. Mais il me manquait quelque chose : la vie en entreprise. J’avais envie d’avoir des collègues, de participer à de plus grands chantiers. Phénix a été une belle opportunité pour moi. Avec l’Oréal, je passe à un niveau supérieur, je pars à la rencontre des distributeurs et je complète mes connaissances. En plus, avec ce master 2 « métiers de l’entreprise » j’arrive en entreprise avec un meilleur bagage et je confirme que les littéraires ont leur place en entreprise ! » « Phénix c’est exactement ce que je recherchais »
« Même si j’étais tentée de poursuivre dans le monde de la recherche, je ne voulais pas devenir enseignant chercheur. C’est une vie très solitaire où la dimension relationnelle est peu présente. C’est en M1 que j’ai pris connaissance de Phénix par hasard. C’est exactement ce que je recherchais : un programme professionnel qui s’intéresse à des profils universitaires. |
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